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JOI AI : une offre détaillée dans les conditions, un prix nulle part

Prix mensuelNon publiéles conditions décrivent une formule Premium facturée au mois, au trimestre, au semestre ou à l'année, sans jamais indiquer de montant ni de devise
Ce que permet le compte gratuitSix générations d'images à vieconservées 7 jours avant expiration ; le reste du compte Basic n'est décrit que comme un accès limité
Carte bancaire nécessaire ?Nonprénom, genre et adresse e-mail à l'inscription ; en revanche une vérification d'âge confiée à un tiers peut exiger une pièce d'identité
RésiliationProcédure non publiéeles conditions décrivent seulement la rétrogradation automatique vers Basic 7 jours après un paiement non abouti

Recommandation rémunérée. Les liens vers l'éditeur présents sur cette page sont rémunérés : si vous souscrivez, nous touchons une commission et vous payez le même prix. Ce financement ne change rien à ce qui est écrit ici, y compris au constat central : ce service ne publie aucun tarif.

Aller sur le site: JOI AI

Ce lien est rémunéré. Le prix que vous payez ne change pas.

La recherche « joi avis » bute d'abord sur un problème d'homonymie, puis sur un problème d'information. Le mot désigne aussi bien un jour de la semaine en roumain qu'une bibliothèque de validation pour développeurs ; les résultats sont bruités et il faut trier. Une fois le bon service identifié — JOI AI, présenté ailleurs comme l'ancien Eden AI par Ava AI —, l'obstacle change de nature.

JOI AI décrit son offre payante avec une précision inhabituelle : deux niveaux de compte, des abonnements attachés à un personnage précis, une monnaie interne, des barèmes à l'unité. Il n'en publie aucun prix. Pas un montant, pas une devise, nulle part sur le site officiel. C'est le fait marquant de cette fiche, et tout le reste se lit à travers lui.

Le compte gratuit : six images, conservées une semaine

Le niveau gratuit s'appelle Basic. Les conditions ne le définissent que comme « un accès limité », sans détailler ce qui est limité ni jusqu'où, et se réservent le droit de le refuser à quiconque.

La seule limite chiffrée que l'éditeur publie se trouve dans son centre d'aide : six générations d'images à vie — pas par mois, pas par semaine — et ces générations sont conservées 7 jours avant d'expirer. Il faut donc enregistrer soi-même ce que l'on veut garder.

Deux précisions changent la portée de cette offre. Les générations gratuites ne couvrent pas la production liée à un personnage précis : celle-là passe obligatoirement par la monnaie interne. Et un abonnement dont le paiement n'aboutit pas bascule automatiquement vers Basic au bout de 7 jours.

Aucun prix, et l'éditeur en donne la raison

Les conditions générales décrivent une formule Premium facturée « au mois, au trimestre, au semestre ou à l'année, selon le plan choisi », et la foire aux questions du générateur confirme trois durées proposées : un mois, trois mois, douze mois. Aucun montant n'accompagne aucune de ces durées.

L'explication est écrite noir sur blanc : les prix « peuvent varier selon la région, la durée de l'abonnement, le personnage sélectionné, les promotions en cours et d'autres facteurs ». C'est une justification recevable pour une variation, pas pour une absence totale d'affichage. Concrètement, personne ne peut savoir ce qu'il va payer avant d'arriver à l'écran de paiement.

Deux dépenses viennent en plus de Premium, elles aussi sans tarif public. D'abord l'abonnement à un personnage précis, réservé aux comptes Premium et suspendu si Premium expire. Ensuite les neurones, la monnaie interne, vendus en packs annoncés comme « 500 », « 2k » et « 10k », dont le prix unitaire baisse avec la taille du pack — sans qu'aucun de ces packs soit chiffré dans une devise.

Un détail utile pour qui se soucie de son relevé bancaire : l'éditeur indique que le prélèvement apparaît sous la mention joi.com. C'est une déclaration d'éditeur, que nous n'avons pas vérifiée sur un relevé réel.

Ce que coûtent les neurones, en neurones

Le paradoxe de cette fiche tient en une phrase : le barème à l'unité est publié avec précision, mais dans une monnaie dont le prix reste inconnu.

Les conditions indiquent 4 neurones pour lire un message romantique, jusqu'à 120 neurones pour voir une photo, et jusqu'à 1900 neurones pour voir une vidéo, selon le thème. L'éditeur ajoute que ses clients fidèles peuvent bénéficier de tarifs plus favorables, sans préciser lesquels.

Ces trois lignes disent l'essentiel du modèle économique : l'abonnement ne couvre pas le contenu explicite. Les messages romantiques ou érotiques, les images et les vidéos sont facturés à l'acte, en plus de Premium. Le générateur d'images accepte par ailleurs jusqu'à 12 images par lot.

Sur les quotas mensuels inclus dans Premium, l'éditeur explique qu'ils se réinitialisent chaque mois à la date d'achat et que le reliquat est reporté au mois suivant. Il ne dit pas quelle est leur taille. Un quota reportable dont on ignore le volume et le prix ne renseigne pas beaucoup.

Fonctions, langues et plateformes

Le service propose la conversation écrite, la voix et un appel vidéo « là où il est disponible », plus deux générateurs à part entière — images et vidéos — et un générateur de personnages. Les photos et vidéos envoyées par un personnage en cours de conversation relèvent de la monnaie interne, pas de l'abonnement.

Le français est officiellement pris en charge : le centre d'aide liste l'anglais, l'allemand, le français, le japonais, l'espagnol et le portugais, et les déclarations de langue de la page d'accueil ajoutent l'italien. L'éditeur précise cependant que l'anglais reste « l'option la mieux prise en charge », réserve qu'il vaut mieux prendre au sérieux avant de juger la qualité d'un échange en français.

Il n'existe aucune application native. Le site est installable comme application web, et son manifeste ne déclare aucune application iOS ou Android associée. Les recherches du type « joi app download » n'ont donc pas d'objet : le service se lance dans un navigateur. Enfin, le Royaume-Uni est bloqué, l'éditeur invoquant la législation britannique sur la vérification de l'âge et un chantier de mise en conformité en cours.

Modération, vérification d'âge et catalogue

La page sécurité publie une liste de 18 catégories de sujets refusés. Elle est plus large que ce à quoi on s'attend : à côté des interdits d'abus habituels, elle refuse aussi les opinions politiques, les croyances religieuses, les conseils médicaux et les conseils financiers. Quiconque espère une conversation ouverte sur autre chose que la séduction doit le savoir avant de payer.

Le filtrage repose sur un modèle de classification appliqué à chaque message, dans les deux sens, et l'éditeur reconnaît lui-même que le dispositif signale « plus souvent qu'il ne le voudrait » des contenus qui ne le méritaient pas. Une politique anti-traite entrée en vigueur en août 2026 complète l'ensemble, avec un accusé de réception des signalements sous 24 heures. L'éditeur déclare également que l'intégralité des images et vidéos à caractère sexuel est produite par ses propres systèmes, qu'aucun enregistrement réel n'est hébergé, et qu'aucun service de webcam n'est exploité.

La vérification d'âge est confiée à un prestataire tiers et peut aller assez loin : contrôle par courriel, estimation faciale de l'âge, et pièce d'identité officielle dans les régions les plus exigeantes. L'éditeur indique ne pas conserver de copie des documents. L'inscription elle-même demande un prénom, un genre et une adresse e-mail, et l'âge minimum est de 18 ans.

Côté catalogue, le générateur annonce plus de 500 personnages de base, tandis que le portail créateurs revendique plus de 300 créateurs adultes sous licence. Ce sont deux mesures différentes, et aucun total de compagnons de discussion n'est publié. L'usage est par ailleurs restreint au domaine personnel : les conditions excluent tout usage commercial.

Notre méthode pour cette fiche

Aucun abonnement Premium n'a été acheté, aucun pack de neurones non plus, et rien ici ne suggère le contraire. Les éléments proviennent des pages publiques de l'éditeur — conditions générales, politique de confidentialité, page sécurité, centre d'aide, générateur d'images et portail créateurs — consultées le 3 septembre 2026, chaque chiffre étant rattaché à l'adresse où il a été lu.

La limite de l'exercice est particulièrement visible sur ce service. Comme aucun prix n'est publié, cette fiche n'en donne pas et n'en invente pas : là où d'autres comparatifs affichent un montant, vous lirez ici que l'information manque. C'est moins satisfaisant et plus exact. De la même manière, la qualité des échanges, la fiabilité de l'appel vidéo et la tolérance réelle du filtre ne sont pas évaluées : ces points demandent un usage prolongé, que la lecture d'une documentation ne remplace pas.

Questions fréquentes sur JOI AI

Combien coûte JOI AI ?

Aucun montant n'est publié sur le site officiel. Les conditions annoncent une formule Premium facturée au mois, au trimestre, au semestre ou à l'année, sans jamais indiquer de prix ni de devise.

Que peut-on faire gratuitement ?

Le compte Basic donne six générations d'images à vie, conservées 7 jours. Le reste n'est décrit dans les conditions que comme un accès limité.

JOI AI existe-t-il en français ?

Oui, le français figure parmi les langues officiellement prises en charge, mais l'éditeur précise que l'anglais reste la mieux servie.

Faut-il télécharger une application ?

Non. JOI AI est un site installable comme application web ; aucune application iOS ou Android n'est publiée, et l'accès est bloqué depuis le Royaume-Uni.

Aller sur le site: JOI AI

Ce lien est rémunéré. Le prix que vous payez ne change pas.